Les photographies du fonds Lisch versées sur POP

Les photographies du fonds Lisch versées sur POP

Les photographies du fonds Lisch versées sur POP

Origine et date: 
Découvrez, sur la Plateforme ouverte du patrimoine (POP), les notices photographiques désormais illustrées du fonds Juste Lisch.
Artiste(s): 
1828
1910

Juste Lisch (1828-1910) formé à l’école des Beaux-arts par Léon Vaudoyer (1803-1872) et Henri Labrouste (1801-1875), est nommé architecte diocésain de Luçon en 1857, puis d’Amiens à partir de 1874 et enfin d’Angoulême en 1880. D’abord attaché à la Commission des Monuments historiques, il devient architecte des Monuments historiques puis inspecteur général en 1878. Un an plus tard il est nommé membre de la Commission des Monuments historiques. Il est également membre du Conseil des Bâtiments civils, architecte de l'Assistance publique, de la compagnie des Chemins de fer de l'Ouest et de la Chambre de Commerce de Paris de 1867 à 1907. Pour les Monuments historiques il  intervient sur de nombreux chantiers : dans le Loiret à Saint-Benoît-sur-Loire en 1865, Ferrières en 1866, à Orléans sur la maison de Diane de Poitiers en 1866, à Cléry-Saint-André sur l’église Notre-Dame en 1868, à Germigny-des-Prés en 1874, à Saint-Sulpice-de-Favières en 1875 ; en Charente-Maritime sur l’hôtel de ville de La Rochelle et en Côte-d’Or sur le Palais de Justice de Dijon.

Le fonds Lisch a été acheté à ses héritiers à une date inconnue. Il a été versé au service de la Bibliothèque et des archives des Monuments historiques, actuel département des Archives et de la bibliothèque de la MAP. Le fonds Lisch est conservé sous la cote 0080/136. Il contient 132 tirages sur papier albuminé. 

Les photographies concernent essentiellement des édifices de côte d’Or, des Deux-Sèvres et du Loiret. Néanmoins, d’autres départements sont représentés : le Calvados, la Charente-Maritime, le Gard, l’Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher, l’Oise, Paris, le Pas-de-Calais, la Vendée et la Vienne. Les tirages sont parfois en relation avec les édifices restaurés par Lisch ou les villes où ils se trouvent. À noter, la présence de vingt-et-une reproductions de dessins et de moulages des caissons de la maison dite de Diane de Poitiers à Orléans, exécutés par un ornemaniste, D. Fournier d’Orléans.

Isabelle Gui pour la MAP 

Septembre 2020