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Denis Brihat, Brin de folle avoine, 1964 © DR.
© Denis Brihat, Brin de folle avoine, 1964 DR.

In memoriam Denis Brihat

Le 3 décembre, nous avons appris avec beaucoup de tristesse la mort de Denis Brihat. Depuis que la MPP a repris à son compte, en 2015, la politique des donations photographiques voulue par le ministère, c’est la première fois que nous perdons un de nos donateurs. Nos relations avec Denis Brihat remontent à 2016, quand celui-ci a initié sa donation à l’État de l’ensemble de son œuvre photographique : ses négatifs, plusieurs centaines de tirages remontant à ses débuts aux Claparèdes, ses précieux livres de recettes où il consignait les procédés chimiques utilisés pour ses tirages, ses publications et bon nombre d’archives. C’est un des grands maîtres de la photographie contemporaine qui disparaît avec lui, ainsi que l’a souligné la ministre de la Culture, Rachida Dati, dans son message d’hommage publié sur le site du ministère le 10 décembre dernier. C’est le souvenir que nous garderons de lui, celui aussi d’un homme profondément aimable, qui savait si bien recevoir dans sa maison de Bonnieux, où, il y a peu encore, il troussait l’anecdote savoureuse autour d’un bon verre de vin, ou d’un mandarinello concocté par son épouse Solange. C’est vers elle et vers leurs enfants que vont toutes nos pensées dans ces tristes circonstances.