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1 500 nouvelles images de Willy Ronis sur POP

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Willy Ronis, Le Jour de la Victoire sur les grands boulevards, Paris, 1945
Willy Ronis, Le Jour de la Victoire sur les grands boulevards, Paris, 1945 © Willy Ronis, Le Jour de la Victoire sur les grands boulevards, Paris, 1945
Willy Ronis, Fête de « l'Humanité » à Garches (Seine-et-Oise), 1934
Willy Ronis, Fête de « l'Humanité » à Garches (Seine-et-Oise), 1934
Willy Ronis, Fête de « l'Humanité » à Garches (Seine-et-Oise), 1934
Willy Ronis, Fête de « l'Humanité » à Garches (Seine-et-Oise), 1934
Willy Ronis, Rose Zehner, déléguée syndicale, pendant une grève chez Citroën, Javel, Paris, 1938
Willy Ronis, Rose Zehner, déléguée syndicale, pendant une grève chez Citroën, Javel, Paris, 1938
Willy Ronis, Grève à l'usine Citroën, Javel, Paris, 1938
Willy Ronis, Grève à l'usine Citroën, Javel, Paris, 1938
Willy Ronis, Le retour des prisonniers, départ du camp de Longuyon (Meurthe-et-Moselle), 1945
Willy Ronis, Le retour des prisonniers, départ du camp de Longuyon (Meurthe-et-Moselle), 1945
Willy Ronis, Le retour des prisonniers, gare de l’Est, Paris, 1945
Willy Ronis, Le retour des prisonniers, gare de l’Est, Paris, 1945
Willy Ronis, Rue de la Cloche, Paris, 1948-1950
Willy Ronis, Rue de la Cloche, Paris, 1948-1950
Willy Ronis, Réunion de jeunes dans une cave de Belleville, Paris, 1955
Willy Ronis, Réunion de jeunes dans une cave de Belleville, Paris, 1955

De nouvelles images de Willy Ronis viennent d’être mises en ligne. La donation, voulue dès 1983 par le photographe, est affectée depuis fin 2016 à la MAP. Les négatifs sont progressivement versés sur la base Mémoire : cette fois, ce sont l’ensemble des 6 x 6 cm publiés dans les quatre éditions de Belleville Ménilmontant et ses reportages de 1933 à avril 1946. On y retrouve ses premiers travaux spontanés alors qu’il travaillait au studio photo familial (des manifestations de gauche exclusivement, dont la fête de l’Humanité de 1934, à Garches) et sa première vraie commande pour le journal Regards en 1938 : la grève de l’usine Citroën. De retour à Paris après guerre, Willy Ronis s’investit pleinement dans le reportage, pour la SNCF sur le retour des prisonniers, ou pour Rapho, l’agence photographique qu’il intégra en mars 1946, avec un premier sujet sur les vitrines des Paris, de nouveaux approvisionnées.