Au début des années 1980, au cours d'une étude socio-historique, la sociologue Claude Harmelle rencontre les familles implantées depuis longtemps à Saint-Antonin-Nobleval (Tarn-et-Garonne). Le petit-fils d'Amélie Galup lui présente les négatifs et les albums composés par sa grand-mère. Saisissant tout l'intérêt de sa découverte elle organise deux expositions
- 1984 à Saint-Antonin.
- 1986 à la fondation Thiers.
À cette occasion, la famille d'Amélie Galup fait don à l'État de 2 500 négatifs sur plaques de verre.