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1978

Personnalité du mois : Louis-Clémentin Bruyerre (1831-1887)

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église notre dame d'Orcival
© Louis-Clémentin Bruyerre, Église Notre-Dame d’Orcival (Puy de Dôme), 1875
plan de la chapelle Perse
Louis-Clémentin Bruyerre, Chapelle de Perse à Espalion (Aveyron), 1882
plan de l'Ancienne abbaye de la Chaise-Dieu
Louis-Clémentin Bruyerre, Ancienne abbaye de la Chaise-Dieu (Haute-Loire), 1870
plan de l'Ancienne abbaye de la Chaise-Dieu
Louis-Clémentin Bruyerre, Ancienne abbaye de la Chaise-Dieu (Haute-Loire), 1870
plan des fouilles du puy de dôme
Louis-Clémentin Bruyerre, Fouilles du Puy-de-Dôme, temple de Mercure, 1875
plan des fouilles du puy de dôme
Louis-Clémentin Bruyerre, Fouilles du Puy-de-Dôme, temple de Mercure, 1875
plan des fouilles du puy de dôme
Louis-Clémentin Bruyerre, Fouilles du Puy-de-Dôme, temple de Mercure, 1875
plan des fouilles du puy de dôme
Louis-Clémentin Bruyerre, Fouilles du Puy-de-Dôme, temple de Mercure, 1876
église de saint nectaire
Louis-Clémentin Bruyerre, Église de Saint-Nectaire (Puy-de-Dôme), 1868

Louis-Clémentin Bruyerre entra en 1850 à l’école des beaux-arts. Élève de Joseph Garrez (1802-1852) puis de Simon Constant-Dufeux (1801-1871), il intégra en 1853 l’atelier de Victor Ruprich-Robert (1820-1887). Il voyagea en Italie pour y étudier les monuments antiques et médiévaux. Après la guerre de 1870, il entra dans le service des Monuments historiques pour lequel il fit de nombreux relevés. En 1873, il fut chargé de relever des parties du palais des Tuileries avant sa démolition et d’en effectuer les fouilles. Il dirigea, en 1876, les fouilles du temple de Mercure au sommet du Puy-de-Dôme, l’un des plus grands du monde romain occidental. Ces relevés sont d’une très grande précision et ont été une des sources des fouilles récentes menées par Dominique Tardy et Jean-Louis Paillet (2000-2004). Louis-Clémentin Bruyerre fut nommé architecte diocésain de Mende (Lozère) en 1875, puis de Rodez (Aveyron) en 1877, et enfin de Périgueux (Dordogne) en 1883. Entre temps, en 1881, il devint membre de la Commission des Monuments historiques. Suite aux congés accordés pour raisons de santé à Victor Ruprich-Robert, il remplit les fonctions d’inspecteur général des Monuments historiques de 1884 à 1886. Désigné inspecteur général des Édifices diocésains, il restaura les grands édifices médiévaux d’Auvergne et du Périgord. Il réalisa notamment des travaux dans les églises d’Orcival, de Saint-Nectaire (Puy de Dôme) et de La Chaise-Dieu (Haute-Loire).

Toutes les photographies sont © Ministère de la Culture (France), MPP, diff. RMN-GP